Cesari de père en fils
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Nous connaissons tous ici Jean-Paul Cesari, l’interprète iconique des génériques de Nicky Larson, des Bioniques ou encore de L’Académie des ninjas.
Si j’ai eu le plaisir de l’écouter aux côtés de Marie Dauphin le 6 février dernier, lors d’une réunion spontanée organisée en remplacement du grand concert symphonique Star Manga, il nous avait alors confié participer régulièrement à des soirées musicales dans les bars de Montmartre. Il évoquait ces rendez-vous depuis quelque temps déjà, mais pour une fois, cela tombait pendant l’un de mes séjours parisiens : une occasion à ne pas manquer.
Je convie nos amis communs Wilfried et Jean-Jacques Guinot — auteur de 1000 jours avec Dorothée — fraîchement débarqué du Québec. L’occasion de faire plus ample connaissance dans une ambiance de brasserie parisienne, certes bruyante, mais chaleureuse et conviviale.
19 h, rendez-vous au Nazir. J’ai la chance de nous dégoter une table, un peu en retrait mais confortable. Devant nous, la table des amis des chanteurs ; et, juste devant encore, Jean-Paul et Marco à la guitare, qui entament leur tour de chant avec des titres de variété française populaire : « Cœur de loup » de Philippe Lafontaine, l’incontournable « Santiano » de Hugues Aufray ou encore quelques tubes de Joe Dassin. Toute la salle reprend en chœur les « laï laï laï » de « Siffler sur la colline ».
Un autre chanteur-guitariste prend ensuite la relève tandis que Jean-Paul se repose avant de revenir au micro avec quelques classiques des The Beatles, un Alain Souchon passé à la machine, et l’occasion de rendre hommage à « Bébert », chanteur des Les Forbans, disparu il y a peu. Jean-Paul Cesari avait assuré les chœurs sur plusieurs de leurs titres.
Pour leur succéder, le maître de cérémonie est fier d’accueillir au micro et à la guitare son fils Baptiste, âgé d’à peine vingt ans, qui se lance, comme on dit, dans la chanson.
Pour ceux qui ont bonne mémoire, on avait déjà entendu Baptiste chanter à la télévision : en décembre 2010, il n'avait que 5 ans et rendait hommage à sa marraine avec « Les Champs-Élysées » de Joe Dassin dans l’émission Dans l’univers de… Dorothée.

Quinze ans plus tard, c’est un beau jeune homme qui s’installe dans les pas de son père — ou plutôt dans ses notes — pour entonner le même répertoire de classiques de la variété : « Petite Marie » de Francis Cabrel, « Aline » de Christophe ou encore « Le Géant de papier » de Jean-Jacques Lafon, un titre récemment remis au goût du jour par Anouk et Théo P. dans la Star Academy.
Et justement, le jeune Baptiste pourrait bien faire partie de la prochaine fournée d’académiciens… Restez à l’affût.
En attendant sa page officielle, il est déjà suivi par son fan-club — et par celui de son père.
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